Que faire après un accident de voiture : guide

On this page
- Étape 1 : Assurez-vous que tout le monde est en sécurité
- Étape 2 : Communiquez avec la police (au besoin)
- Étape 3 : Échangez les renseignements nécessaires
- Étape 4 : Consignez les détails de l’accident
- Étape 5 : Consultez un professionnel de la santé
- Étape 6 : Communiquez avec votre assureur
- Que se passe-t-il après la déclaration d’un accident à votre assureur ?
- Conclusion
- Obtenez rapidement une soumission d’assurance automobile
Que vous perdiez le contrôle de votre véhicule sur une plaque de glace noire, soyez percuté par l’arrière à un feu rouge ou heurté dans un stationnement, il suffit d’un instant pour qu’un accident survienne. Et ils sont plus fréquents que bien des conducteurs ne le croient. Selon la Base nationale de données sur les collisions, près de 90 000 collisions ayant causé des blessures et plus de 115 000 blessés ont été recensés en 2023. Certains experts estiment qu’un conducteur moyen connaîtra jusqu’à quatre accidents au cours de sa vie et présentera une demande de règlement pour collision environ tous les 18 ans.
Bien sûr, vous pouvez réduire les risques en évitant la distraction, la vitesse et la conduite avec facultés affaiblies. Mais vous ne pouvez pas prédire ce qui vous attend sur la route, ni les gestes des autres usagers. Ce que vous pouvez maîtriser, en revanche, c’est votre degré de préparation.
Savoir quoi faire après une collision peut contribuer à assurer votre sécurité, à faciliter le traitement de votre demande de règlement et à éviter des erreurs coûteuses. Qu’il s’agisse d’un simple accrochage ou d’un accident plus sérieux, voici comment rester en sécurité et gérer la situation avec confiance.
Principaux points à retenir
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Après un accident, garder son calme et réagir rapidement peut contribuer à assurer votre sécurité, à faciliter le traitement de votre demande de règlement et à éviter des erreurs coûteuses.
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Commencez par vérifier si vous-même, vos passagers ou les autres personnes impliquées ont subi des blessures, puis déplacez-vous vers un endroit sûr si la situation le permet.
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Communiquez immédiatement avec les services policiers si une personne a été blessée ou tuée, ou si vous soupçonnez une activité criminelle. Par la suite, signalez la collision au centre de déclaration le plus près de chez vous.
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Échangez vos coordonnées ainsi que les renseignements relatifs à votre véhicule et à votre assurance avec le ou les autres conducteurs concernés, mais évitez de spéculer sur les causes de l’accident ou de présenter des excuses.
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Prenez également soin de bien documenter la scène en recueillant des photographies, des notes, les coordonnées des témoins et des renseignements sur l’état de la chaussée, la circulation et les conditions météorologiques.
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Même si vous vous sentez bien, consultez un professionnel de la santé dès que possible, car certaines blessures peuvent ne se manifester qu’après un certain temps.
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Enfin, informez votre assureur de l’accident dès que possible, idéalement dans les 24 à 48 heures suivant l’événement.
Étape 1 : Assurez-vous que tout le monde est en sécurité
Une collision peut vous laisser secoué, anxieux ou dépassé par les événements. Prenez quelques instants pour reprendre vos esprits et retrouver votre calme : la panique ne fait qu’embrouiller le jugement. Ensuite, accordez la priorité à la sécurité.
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Vérifiez si vous ou vos passagers êtes blessés : l’adrénaline peut temporairement masquer la douleur. Ne présumez donc pas que tout le monde est indemne dès les premiers instants. Si vous êtes blessé, demeurez sur place et attendez les secours.
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Allumez vos feux de détresse : ils avertiront les autres usagers de la route de la présence d’un accident.
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Déplacez-vous vers un endroit sûr, si possible : dans le cas d’un accident mineur, déplacez votre véhicule vers l’accotement ou un autre endroit sécuritaire lorsque les conditions le permettent, surtout si vous êtes sur une route où la circulation est dense ou rapide.
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Vérifiez l’état des autres personnes sur les lieux : cela comprend les autres conducteurs, leurs passagers, ainsi que les piétons et les cyclistes. Toutefois, ne déplacez pas une personne qui semble gravement blessée, désorientée ou inconsciente, car cela pourrait aggraver une blessure à la tête, au cou ou à la colonne vertébrale.
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Composez le 911 au besoin : communiquez avec les services d’urgence en présence de blessés, de dommages importants aux véhicules, d’une activité criminelle présumée ou du déploiement des coussins gonflables. Attendez que les premiers répondants aient évalué la situation avant de quitter les lieux.
Étape 2 : Communiquez avec la police (au besoin)
Composez immédiatement le 911 si l’une des situations suivantes s’applique :
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Une personne est blessée ou a perdu la vie.
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Vous soupçonnez une activité criminelle, comme la conduite avec facultés affaiblies ou la conduite dangereuse.
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L’autre conducteur quitte les lieux de l’accident (délit de fuite) ou refuse de fournir les renseignements requis.
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Un piéton ou un cycliste a été blessé.
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La collision met en cause des marchandises dangereuses ou présente un risque pour la sécurité.
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Des biens publics ou privés ont été endommagés, par exemple une glissière de sécurité, un feu de circulation ou un poteau de services publics.
Seuils de déclaration applicables selon la province
Dans plusieurs provinces, les collisions n’ayant causé que des dommages matériels doivent également être signalées à la police lorsque les dommages dépassent un certain seuil, même en l’absence de blessés.*
Province ou territoire |
Dommages matériels minimaux nécessitant un signalement immédiat à la police |
|---|---|
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Alberta |
Plus de 5 000 $ de dommages combinés au véhicule et aux biens. |
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Colombie-Britannique |
Plus de 10 000 $ de dommages matériels. |
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Nouveau-Brunswick |
Plus de 1 000 $ de dommages matériels. |
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Terre-Neuve-et-Labrador |
Plus de 2 000 $ de dommages matériels. |
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Territoires du Nord-Ouest |
Plus de 2 000 $ de dommages matériels. |
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Nouvelle-Écosse |
Plus de 2 000 $ de dommages matériels. |
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Ontario |
Plus de 5 000 $ de dommages combinés au véhicule et aux biens. |
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Île-du-Prince-Édouard |
Plus de 2 000 $ de dommages matériels. |
*Données en vigueur en mai 2026.
Même lorsqu’il n’est pas obligatoire, un rapport de police peut s’avérer utile si vous devez présenter une demande de règlement ou entreprendre des démarches judiciaires par la suite, puisqu’il fournit un compte rendu indépendant des circonstances de l’accident.
Signalez l’accident à un centre de déclaration des collisions
Dans le cas d’un accident mineur n’ayant causé aucune blessure et ne présentant aucun indice d’activité criminelle, les policiers pourraient vous demander de vous présenter à un centre de déclaration des collisions plutôt que d’attendre l’arrivée d’un agent sur les lieux. Ces centres autorisés par les services policiers sont présents dans certaines régions du Canada, notamment en Ontario, en Alberta et au Cap-Breton, en Nouvelle-Écosse.
Voici comment se déroule généralement la démarche :
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Vérifiez si un signalement auprès d’un centre de déclaration des collisions est requis. Si un policier se rend sur les lieux, il pourrait vous remettre un numéro de dossier à présenter au centre de déclaration des collisions.
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Présentez-vous au bon endroit. Vous devez vous rendre au centre compétent dans le ressort où l’accident est survenu, et non nécessairement à celui situé le plus près de votre domicile.
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Respectez les délais applicables. Si votre véhicule est en état de circuler, vous pourriez disposer d’un délai limité pour déclarer l’accident. Les exigences varient d’une municipalité à l’autre; il est donc recommandé d’effectuer la déclaration dès que possible.
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Apportez les documents nécessaires. Ayez en main votre permis de conduire, le certificat d’immatriculation du véhicule, votre preuve d’assurance ainsi que toutes les photos ou notes prises sur les lieux.
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Faites consigner les dommages. Le personnel pourrait photographier votre véhicule et préparer un rapport officiel de collision.
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Effectuez un suivi auprès de votre assureur. Même si le rapport peut être transmis aux policiers et aux assureurs, il demeure important de communiquer avec votre compagnie d’assurance afin de confirmer les prochaines étapes.
Dans certaines provinces, il est également possible d’amorcer le processus de déclaration en ligne avant de se présenter en personne.
Si vous hésitez à signaler une collision, gardez à l’esprit que l’omission de le faire pourrait entraîner des complications par la suite, notamment si l’autre conducteur déclare ultérieurement avoir subi des blessures. De plus, le fait de ne pas signaler un accident qui doit être déclaré à la police ou à un centre de déclaration des collisions peut entraîner des amendes, des points d’inaptitude ou même la suspension du permis de conduire.
Étape 3 : Échangez les renseignements nécessaires
Une fois que tout le monde est en sécurité, échangez les renseignements pertinents avec les autres conducteurs. En vertu de la loi canadienne, les conducteurs doivent demeurer sur les lieux de l’accident et fournir leurs coordonnées aux autres personnes concernées. Le fait de quitter les lieux ou de refuser de fournir ces renseignements peut entraîner de lourdes conséquences, notamment des amendes, la suspension du permis de conduire ou des accusations criminelles.
Assurez-vous d’obtenir les renseignements suivants :
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Renseignements personnels : nom complet, adresse, numéro de téléphone et numéro de permis de conduire.
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Renseignements sur le véhicule : numéro de plaque d’immatriculation, marque et modèle du véhicule, numéro d’identification du véhicule (NIV) et nom du propriétaire immatriculé (s’il n’est pas le même que celui du conducteur).
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Renseignements sur l’assurance : nom de la compagnie d’assurance actuelle et numéro de police.
Photographiez le certificat d’assurance automobile (souvent appelé « carte rose »), le certificat d’immatriculation, le permis de conduire, la plaque d’immatriculation ainsi que tout dommage apparent afin de conserver un dossier complet.
Si l’autre personne refuse de fournir ses renseignements ou quitte les lieux, notez le plus de détails possible – numéro de plaque d’immatriculation, description du véhicule et direction empruntée – puis communiquez immédiatement avec la police.
Gardez les échanges brefs et courtois. Évitez de présenter des excuses, de reconnaître votre responsabilité, de débattre des circonstances de l’accident ou d’affirmer que vous n’êtes pas blessé, car certains symptômes peuvent n’apparaître que plusieurs heures, voire plusieurs jours plus tard.

Étape 4 : Consignez les détails de l’accident
Prenez le temps de consigner les détails de l’accident pendant qu’ils sont encore frais dans votre mémoire. Veillez notamment à :
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Photographier les dommages subis par les véhicules, les plaques d’immatriculation, les blessures visibles, les lieux de l’accident, l’état de la chaussée ainsi que les panneaux de signalisation et feux de circulation à proximité.
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Noter les conditions météorologiques et de visibilité, notamment la présence de glace, de fortes pluies, de brouillard ou d’inondations. Consigner également l’absence de facteurs particuliers, par exemple si le ciel était dégagé et la chaussée sèche.
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Rédiger un bref compte rendu de ce dont vous vous souvenez, notamment l’heure de l’accident, votre vitesse approximative, la direction dans laquelle vous circuliez et la position des autres véhicules.
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Dessiner un croquis de l’accident indiquant l’emplacement de chaque véhicule ainsi que tout élément pertinent, comme une intersection ou des feux de circulation.
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Noter tout comportement préoccupant observé chez l’autre conducteur, par exemple l’utilisation d’un téléphone au volant, un comportement agressif, des propos incohérents ou des signes d’affaiblissement des facultés.
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Recueillir le nom et le numéro de téléphone des témoins, en particulier de ceux qui disposent d’une caméra embarquée ou qui ont été témoins directs de la collision.
À lire également : Que faire en cas d’accident dans un parc de stationnement
Étape 5 : Consultez un professionnel de la santé
Même si les ambulanciers ont vérifié votre état sur les lieux, consultez un professionnel de la santé dès que possible, idéalement dans les 24 heures suivant l’accident. Certaines blessures peuvent mettre plusieurs heures, voire plusieurs jours, avant de se manifester. De plus, il est important que votre état soit consigné dans un dossier médical officiel si vous devez ultérieurement présenter une réclamation d’assurance ou entreprendre des démarches judiciaires.
Selon vos symptômes, vous pouvez consulter votre médecin de famille, vous rendre dans une clinique sans rendez-vous, dans un centre de soins urgents ou à l’urgence. Parmi les symptômes susceptibles d’apparaître après une collision, mentionnons :
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Maux de tête ou étourdissements
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Douleurs au cou, aux épaules ou au dos
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Engourdissements ou picotements
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Fatigue ou nausées
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Enflure ou diminution de la mobilité
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Changements touchant la vision, l’ouïe, la concentration, la mémoire ou l’humeur
Ces symptômes peuvent être associés à diverses blessures, notamment un coup de fouet cervical, une commotion cérébrale, un nerf coincé, des lésions des tissus mous ou d’autres traumatismes sous-jacents.
Lors de votre consultation, décrivez tous vos symptômes en détail, précisez le moment où ils sont apparus et assurez-vous de respecter les rendez-vous de suivi recommandés. Conservez également tous les documents liés à votre diagnostic, à vos traitements, à vos ordonnances et à vos rendez-vous médicaux, car ils pourraient être utiles dans le cadre d’une demande de règlement ou d’une demande d’indemnisation.
Étape 6 : Communiquez avec votre assureur
Signalez l’accident à votre compagnie d’assurance dès que possible. De façon générale, les assureurs s’attendent à être avisés dans les 48 à 72 heures suivant l’accident, bien que les délais puissent varier d’une province à l’autre. En Ontario, par exemple, les conducteurs disposent généralement d’un délai maximal de sept jours pour déclarer une collision à leur assureur.
Dans tous les cas, il est préférable de le faire rapidement. Une déclaration effectuée sans tarder permet de préserver les éléments de preuve, de confirmer les faits et d’appuyer votre réclamation pendant que les événements sont encore récents. À l’inverse, un retard pourrait compliquer le traitement du dossier, voire avoir une incidence sur la couverture d’assurance.
Au moment de faire votre déclaration, vous devrez généralement fournir les renseignements suivants :
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Votre numéro de police d’assurance
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La marque, le modèle, l’année, le numéro d’identification du véhicule (NIV) et le numéro de plaque d’immatriculation du véhicule
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Le nom et le numéro de permis de conduire de la personne qui conduisait le véhicule
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Le nom et le numéro de permis de conduire des autres conducteurs concernés, ainsi que le nom de leur assureur et leur numéro de police
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La date, l’heure et le lieu de l’accident
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Le nombre de passagers à bord du véhicule
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La nature et la gravité des blessures subies
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L’ampleur des dommages au véhicule
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Votre description de l’accident, y compris les conditions météorologiques, l’état de la chaussée et la circulation
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Toute photographie ou tout croquis des lieux
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Le nom et le matricule des policiers ayant mené l’enquête, ainsi que le numéro de rapport d’incident, le cas échéant
Au Québec, les conducteurs impliqués dans une collision sans blessés remplissent généralement un constat amiable afin de faciliter le traitement de leur réclamation par les assureurs.
Lorsque vous communiquez avec votre assureur, limitez-vous aux faits et évitez de spéculer sur les responsabilités. C’est à l’expert en sinistre de déterminer les circonstances de l’accident à partir des éléments de preuve disponibles.
À lire également : Comment prévenir la fraude à l’assurance après un accident automobile
Que se passe-t-il après la déclaration d’un accident à votre assureur ?
Une fois l’accident déclaré, votre assureur vous expliquera les prochaines étapes, notamment en ce qui concerne les réparations du véhicule, la couverture des frais de location et le traitement de votre réclamation.
Après examen du dossier, il pourra notamment :
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déterminer les responsabilités en lien avec l’accident;
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vous demander de fournir une déclaration écrite ou une preuve de sinistre ;
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faire évaluer les dommages au véhicule ;
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confirmer les protections applicables en vertu de votre contrat d’assurance ;
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vous présenter une offre de règlement ;
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obtenir votre autorisation avant d’entreprendre les réparations ou de procéder au versement d’une indemnité.
Conclusion
Même un accident mineur peut être stressant et déstabilisant. Toutefois, savoir quoi faire – et réagir rapidement – peut contribuer à assurer votre sécurité, à faciliter le traitement de votre réclamation d’assurance et à éviter bien des complications par la suite. Qu’il s’agisse de documenter les lieux, de signaler l’accident ou d’obtenir des soins médicaux, chacune de ces démarches joue un rôle important dans la protection de votre santé et de vos intérêts financiers.
N’attendez pas qu’un accident survienne pour vérifier si votre protection d’assurance répond à vos besoins. Passer en revue votre police avec un conseiller autorisé de RBC Assurances dès aujourd’hui peut vous aider à vous assurer que vous êtes bien protégé. Vous pouvez également obtenir une soumission en ligne de RBC Assurances.
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