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Combien d’argent faut-il pour pouvoir prendre sa retraite au Canada ?

20 min de lecture
Fiorella Grossi
Fiorella Grossi
Combien d’argent faut-il pour pouvoir prendre sa retraite

L’anxiété liée à la retraite est bien réelle et répandue. Selon le sondage sur la retraite mené par Investissements PSP en 2025, près de six Canadiens sur dix (59 %) s’inquiètent d’épuiser leurs économies de leur vivant. Cela représente énormément de personnes qui tournent ces questions en boucle la nuit, à refaire leurs calculs et à se demander de combien elles auront besoin pour la retraite ou si un million de dollars suffit vraiment.

Le plus surprenant, c’est que plus de la moitié des personnes qui ne sont pas encore à la retraite n’ont aucun plan financier. Sans plan, pas de clarté, et cette absence de repères peut transformer la notion de « suffisant » en un chiffre énorme et intimidant, qui semble presque impossible à atteindre.

Alors, par où commencer pour y voir plus clair ? L’improvisation ne vous sera d’aucune utilité, une moyenne nationale non plus. Commencez par faire le point, en examinant de façon lucide ce que votre retraite vous coûtera réellement, en fonction de votre mode de vie, de vos dépenses et de vos sources de revenus.

Vous interrogez sur le montant dont vous avez besoin pour prendre votre retraite au Canada ? Cet article vous guide étape par étape pour le déterminer. Nous aborderons également des stratégies concrètes pour combler l’écart de revenu, notamment l’utilisation d’outils d’épargne comme les fonds distincts, qui peuvent contribuer à protéger ce que vous avez accumulé, même si vous avez commencé plus tard que prévu.

Que vous ayez 35 ans et que la retraite vous semble encore loin, ou 55 ans et qu’elle se profile déjà à l’horizon, une chose demeure : plus tôt vous planifiez, plus vous reprenez le contrôle, et plus ce bruit mental finit par s’apaiser.

Avez-vous besoin d’un million de dollars pour prendre votre retraite ?

De nombreuses personnes croient qu’elles ont besoin d’un million de dollars d’épargne pour prendre leur retraite confortablement. Ce chiffre revient si souvent qu’il finit par passer pour un objectif universel, presque magique. Mais est‑ce vraiment le cas ?

Ça dépend. Pour certains, un million suffit largement. Pour d’autres, ce montant sera loin de couvrir leurs besoins.

À titre d’illustration, un portefeuille d’un million pourrait générer environ 40 000 $ de revenu annuel sur une période de 25 à 30 ans, selon les marchés et la performance des placements. Si vous recevez aussi 25 000 $ du RPC, de la SV ou d’un régime de retraite d’employeur, votre revenu annuel grimpe à environ 65 000 $.

Votre objectif financier est propre à votre situation. Il dépend de votre mode de vie, de vos dépenses, de vos revenus et de votre lieu de résidence.

Quand voulez‑vous prendre votre retraite ?

Commencez par vous poser une question simple : à quel moment voulez‑vous arrêter de travailler ?

Pour certains, c’est un arrêt net à 60 ou 65 ans. Pour d’autres, c’est une transition graduelle : temps partiel, consultation, ou un modèle plus souple. Il n’y a pas d’âge « parfait », mais votre choix a des conséquences financières bien réelles.

Plus vous partez tôt, plus vos économies doivent durer longtemps. Plus vous partez tard, plus elles ont le temps de croître. Voici une règle pratique :

Âge de la retraite = moment où vos économies peuvent couvrir vos dépenses sans emploi à temps plein.

Les Canadiens quittent le marché du travail plus tard qu’avant : plusieurs se retirent maintenant autour de 65 ans, selon Statistique Canada. Les motivations varient : revenu supplémentaire, structure, engagement social ou sentiment d’utilité. D’autres retardent leur départ pour épargner davantage, rembourser des dettes ou soutenir des proches.

Les prestations gouvernementales influencent aussi le moment du départ. Vous pouvez commencer à toucher vos prestations du Régime de pensions du Canada (RPC) dès 60 ans ou attendre jusqu’à l’âge de 70 ans. Si vous commencez à recevoir des prestations avant l’âge de 65 ans, celles-ci sont réduites de façon permanente, jusqu’à concurrence de 36 % à l’âge de 60 ans. Si vous attendez après 65 ans, elles augmentent jusqu’à concurrence de 42 % à 70 ans.

La Sécurité de la vieillesse (SV) suit la même logique. Vous pouvez la toucher à 65 ans, ou la différer jusqu’à 70 ans pour obtenir un montant mensuel bonifié, jusqu’à 36 % de plus.

S’ajoute à cela la question de la longévité, un facteur que beaucoup sous‑estiment. Un Canadien qui atteint 65 ans aujourd’hui peut s’attendre à vivre en moyenne encore une vingtaine d’années, et plusieurs dépasseront les 90 ans. Cela signifie que vos économies doivent souvent durer 25 à 30 ans (voire davantage).

Personne ne peut prédire précisément sa longévité, mais dans la plupart des cas, un plan de revenu de retraite devrait couvrir environ 30 ans ou plus pour réduire le risque d’épuiser son capital.

Dresser la liste de vos dépenses

Avant d’être en mesure de déterminer combien vous devez épargner pour votre retraite, vous devez savoir combien vous allez dépenser à la retraite.

La réalité, c’est que la retraite ne rime pas automatiquement avec baisse des dépenses. Certaines charges diminueront (comme les déplacements ou les repas pris à l’extérieur), mais d’autres, comme l’épicerie, resteront stables ou augmenteront. Avec le temps, l’inflation fera grimper la plupart de ces coûts.

Commencez par passer en revue votre budget actuel et concentrez-vous sur quelques éléments clés :

Logement

Où vivrez-vous ? Si vous prévoyez déménager ou réduire la taille de votre logement, comment cela modifiera‑t‑il vos coûts ? Aurez-vous toujours un prêt hypothécaire ? Même une fois le prêt hypothécaire remboursé, les taxes municipales, l’assurance habitation et les coûts d’entretien demeurent, et ces dépenses augmentent généralement avec les années.

Il vaut aussi la peine de penser aux étapes plus avancées de la retraite. Les résidences privées non subventionnées peuvent coûter de 2 500 $ à 7 000 $ par mois, sans compter les services additionnels comme les soins infirmiers, les repas ou l’entretien ménager.

Mode de vie et voyages

À quoi ressemblera votre retraite, concrètement ? Les voyages fréquents, les loisirs ou les sorties peuvent rapidement faire monter la facture. Le budget d’une personne qui fait deux voyages internationaux par année et joue au golf trois fois par semaine n’a rien à voir avec celui de quelqu’un qui préfère les escapades du week‑end et cuisiner à la maison. Aucune approche n’est meilleure qu’une autre. L’important, c’est de savoir quelle retraite vous planifiez.

Dépenses courantes et soins de santé

L’épicerie, les services publics et les autres dépenses quotidiennes ne disparaissent pas, et l’inflation peut les faire grimper. Sans régime d’assurance collective à la retraite, il faut prévoir les frais de santé non couverts : médicaments, soins de la vue, soins dentaires, etc. Les dépenses de santé augmentent souvent avec l’âge, et les soins de longue durée peuvent représenter un coût important.

Travailler à temps partiel

Gagner un revenu à la retraite n’est pas sans conséquences. Cela peut vous faire passer dans une tranche d’imposition plus élevée ou réduire certaines prestations gouvernementales, comme la SV, si votre revenu dépasse le seuil prévu. Prenez le temps de calculer soigneusement ce que vous toucherez réellement après impôt.

Obligations familiales

Aiderez-vous des enfants d’âge adulte à acheter une maison ? Contribuerez-vous au paiement des études de vos petits‑enfants ? Soutiendrez-vous vos parents vieillissants dans la prise en charge de leurs soins ? Si oui, intégrez ces dépenses à votre plan, et gardez en tête que ces besoins peuvent évoluer avec le temps.

Autres formes d’endettement

Dressez la liste de vos dettes : cartes de crédit, prêts, marges de crédit. Demandez‑vous lesquelles seront encore présentes à la retraite. Avoir des dettes à la retraite peut réduire votre marge de manœuvre et constituer une source de stress. Dans la mesure du possible, essayez de réduire ou de rembourser vos dettes avant de quitter le marché du travail, surtout celles à taux d’intérêt élevé.

Souvenez‑vous qu’un budget de retraite n’est jamais figé et doit évoluer avec le temps. Revisitez‑le régulièrement et ajustez‑le en fonction de l’inflation, des taux d’intérêt et des changements dans votre mode de vie.

Quelles seront vos sources de revenus à la retraite ?

La prochaine étape consiste à déterminer d’où proviendra votre revenu. Voici les sources les plus courantes :

Régimes gouvernementaux

Le RPC et la SV constituent la base du revenu de retraite pour de nombreux Canadiens. Selon votre revenu, vous pourriez également être admissible au Supplément de revenu garanti (SRG). Ouvrez une session dans Mon dossier Service Canada pour connaître les montants auxquels vous pourriez avoir droit.

Régimes de retraite d’employeur

Les régimes de retraite offerts par les employeurs fournissent un revenu à la retraite, souvent grâce à des cotisations partagées. Certains offrent un revenu mensuel garanti à vie (prestations déterminées), d’autres accumulent un capital que vous utiliserez à la retraite (cotisations déterminées). Passez en revue les détails de votre régime ou votre relevé le plus récent pour prendre connaissance ce que vous avez accumulé et du revenu qu’il pourrait procurer.

REER et CELI

Le régime enregistré d’épargne-retraite (REER) et le compte d’épargne libre d’impôt (CELI) sont des outils d’épargne essentiels pour de nombreux Canadiens. Les cotisations au REER sont déductibles d’impôt, mais les retraits sont imposables. Les CELI sont financés avec des dollars après impôt, mais les retraits sont entièrement libres d’impôt. Les utiliser de façon complémentaire peut vous aider à gérer votre facture fiscale et à rendre votre revenu plus flexible.

Autres instruments d’épargne et placements

Il peut s’agir de comptes non enregistrés, de certificats de placement garanti (CPG), de rentes d’assurance et de revenus de location de biens immobiliers.

Produit de la vente d’une entreprise

Si vous possédez une entreprise, sa vente ou sa liquidation peut faire partie de votre revenu de retraite.

Valeur nette immobilière

Pour les propriétaires, déménager dans un logement plus petit ou contracter un prêt hypothécaire inversé peut permettre de dégager des liquidités pour la retraite.

Comment calculer votre revenu de retraite

Une fois vos sources de revenus identifiées, l’étape suivante consiste à estimer le revenu qu’elles pourraient générer. Les calculatrices en ligne peuvent vous aider, mais deux méthodes simples permettent de se faire une première idée.

La règle des 70 %

Cette règle suggère que vous pourriez avoir besoin d’environ 70 % de votre revenu avant retraite pour maintenir votre style de vie.

Par exemple, si vous gagnez 100 000 $ par année avant de prendre votre retraite, vous pourriez viser environ 70 000 $ de revenu annuel à la retraite (soit environ 5 833 $ par mois avant impôt). L’idée derrière cette règle est que certaines dépenses diminuent à la retraite : vous n’épargnez plus pour la retraite, vous ne faites plus la navette pour aller travailler et vous n’avez plus de dépenses liées à l’emploi. Dans certains cas, votre prêt hypothécaire peut également être remboursé.

Cela dit, il s’agit d’une estimation générale. Selon votre mode de vie, votre cible pourrait se situer plutôt autour de 60 % ou grimper jusqu’à 80 %. Votre lieu de résidence joue également un rôle : votre argent peut aller plus loin dans des régions comme le Manitoba et certaines provinces de l’Atlantique, où le coût de la vie est plus faible, alors que les dépenses quotidiennes ont tendance à être plus élevées en Colombie-Britannique, en Ontario et en Alberta.

La règle des 4 %

Cette approche permet d’estimer le revenu que votre épargne peut générer. Elle suggère quevous pourriez retirer environ 4 % de votre portefeuille de placements lors de votre première année de retraite, puis ajuster ce montant chaque année en fonction de l’inflation, dans le but de faire durer votre épargne pendant environ 30 ans.  

Cette règle s’applique uniquement à votre épargne personnelle et n’inclut pas les revenus provenant de régimes de retraite ou de prestations gouvernementales. Prenons l’exemple d’un portefeuille d’un million de dollars :

  • Au cours de la première année, vous retirez 4 % (40 000 $).

  • Au cours de la deuxième année, si l’inflation est de 2 %, vous augmentez le retrait de l’année précédente de 2 % (40 000 $ x 1,02) pour le faire passer à 40 800 $.

  • Au cours de la troisième année, si l’inflation est de 3 %, le retrait passe à 42 024 $ (40 800 $ × 1,03).

Alors que vos retraits augmentent, le reste de votre portefeuille continue de croître et contribue à soutenir vos revenus futurs. 

Vous pouvez aussi utiliser cette approche à l’inverse pour estimer combien vous devez épargner, en divisant le revenu annuel souhaité par 4 %.

Par exemple, si vous avez besoin de 80 000 $ par année à la retraite et que vous prévoyez recevoir 15 000 $ du RPC et de la SV, il vous reste un écart de 65 000 $ à combler. En divisant ce montant par 4 %, vous obtenez un objectif d’épargne d’environ 1,625 million de dollars.

Gardez en tête que ces méthodes reposent sur des hypothèses liées aux rendements du marché et à l’inflation. Elles fournissent un cadre, mais rien n’est garanti. Vous pouvez également utiliser des outils comme la Calculatrice du revenu de retraite canadienne du gouvernement du Canada pour estimer vos revenus, la part couverte par les prestations publiques et celle que votre épargne devra fournir.

Stratégies pour atteindre votre objectif de retraite

Il n’existe pas de solution unique pour s’assurer une retraite confortable. Cependant, certaines stratégies peuvent faire une réelle différence, peu importe votre point de départ.

Commencer tôt et automatiser

Votre meilleur allié en matière de planification de la retraite, c’est le temps. Grâce aux intérêts composés, votre argent génère des rendements, qui génèrent ensuite leurs propres rendements. Plus votre argent reste investi longtemps, plus cet effet cumulatif joue en votre faveur.

L’automatisation de vos cotisations vous permet de maintenir une discipline d’épargne et de réduire la tentation de dépenser d’abord. Et si vous touchez des sommes additionnelles, comme une prime annuelle, un remboursement d’impôt ou un héritage, envisagez d’en investir une partie.

Utilisez vos droits de cotisation au REER et au CELI

L’utilisation stratégique de ces deux comptes peut vous aider à augmenter votre revenu net à la retraite. Les cotisations au REER réduisent votre revenu imposable pour l’année où elles sont versées, ce qui peut diminuer votre facture fiscale. Les cotisations au CELI, quant à elles, ne donnent pas droit à une déduction fiscale, mais les retraits sont non imposables et n’affectent pas les prestations fondées sur le revenu, comme la SV. Ce point est important, car les retraits du REER sont imposés comme un revenu et peuvent entraîner une récupération de la SV si votre revenu dépasse un certain seuil.

Si votre revenu est actuellement élevé, il peut être avantageux de maximiser vos cotisations REER. En revanche, si votre revenu est modeste, ou si vous souhaitez bénéfcier de plus de flexibilité à la retraite, miser sur le CELI peut s’avérer une stratégie judicieuse.

Diversifier ses placements et ajuster sa stratégie avec l’âge

Évitez de mettre tous vos œufs dans le même panier. La répartition de vos placements entre différentes catégories d’actifs – actions, obligations, immobilier, liquidités – aide à gérer le risque. Lorsque vous êtes plus jeune, vous avez le temps d’absorber les fluctuations des marchés. Une plus grande exposition aux actions peut donc être appropriée. À mesure que la retraite approche, votre horizon de placement raccourcit et votre capacité à récupérer après une mauvaise année de marché diminue. Il peut alors être judicieux de réorienter progressivement votre portefeuille vers des placements plus stables, comme les obligations, les CPG, les fonds distincts ou d’autres produits d’assurance, afin de protéger ce que vous avez accumulé.

Comment les fonds distincts peuvent vous aider à atteindre vos objectifs de retraite

À l’approche de la retraite, s’il est naturel de vouloir réduire le risque et protéger son épargne, une approche trop prudente peut freiner la croissance et compliquer l’atteinte de vos objectifs. 

Les fonds distincts permettent de trouver un juste équilibre. Aussi appelés fonds de placement garanti (FPG), ces produits de placement sont vendus par des compagnies d’assurance et sont semblables aux fonds communs de placement. L’argent est mis en commun et investi dans des actions, des obligations et d’autres actifs.

Mais une différence importante demeure : les fonds distincts sont des contrats d’assurance et offrent des protections et avantages uniques que les fonds communs n’offrent pas.

Protection en cas de baisse des marchés

Les fonds distincts vous garantissent habituellement de récupérer un pourcentage, habituellement de 75 % à 100 %, de votre placement à l’échéance (souvent sur 10 ans ou plus). Si votre placement génère de bons rendements, vous profitez de la croissance. Dans le cas contraire, la garantie peut aider à protéger une partie de votre placement, pourvu que vous déteniez le fonds jusqu’à l’échéance.

Ces fonds offrent également une garantie du capital-décès. Si vous décédez avant leur échéance, vos bénéficiaires désignés reçoivent soit leur valeur marchande, soit le montant garanti, selon le plus élevé.

Avantages de la planification successorale

Comme les fonds distincts sont des contrats d’assurance, vous pouvez désigner un bénéficiaire. Le placement peut ainsi être transmis directement, sans passer par la succession, ce qui peut éviter des frais d’homologation et des délais.

Protection éventuelle contre les créanciers

Dans certaines situations, les fonds distincts peuvent être protégés contre les créanciers – un avantage particulièrement utile pour les propriétaires d’entreprise ou les travailleurs autonomes. Cette protection dépend toutefois de plusieurs facteurs, notamment la structure du contrat et le bénéficiaire désigné.

Verrouiller ses gains

Certains contrats vous permettent de « réinitialiser » la garantie si la valeur de votre placement augmente. Cette option permet de verrouiller une valeur protégée plus élevée, mais peut entraîner une prolongation de la durée jusqu’à l’échéance.

Il faut toutefois tenir compte de certains compromis : les fonds distincts comportent souvent des frais plus élevés que les fonds communs, reflétant le coût des garanties et des protections d’assurance. Leur pertinence varie selon vos objectifs, votre horizon et votre tolérance au risque.

Récapitulation

La retraite n’a pas de prix universel. Le montant dont vous aurez besoin pour vivre confortablement – et profiter de votre liberté – dépend de votre mode de vie, de vos dépenses et de la durée de votre retraite.

Une chose demeure : plus vous commencez tôt, plus vous avez d’options et moins l’incertitude est grande. Vous n’avez pas besoin d’un plan parfait, seulement d’un plan solide que vous pourrez revoir et ajuster au fil du temps.

Un conseiller autorisé en assurance de RBC peut vous aider à comprendre les options qui s’offrent à vous, vous expliquer les coûts et déterminer ce qui convient le mieux à votre situation. Planifier un appel.

Solutions de placement pour la retraite

Que vous soyez à l’étape d’amasser votre pécule ou de convertir votre épargne durement gagnée en revenu de retraite, nos solutions peuvent vous aider à faire fructifier votre argent au maximum. Demande qu’un conseiller vous appelle.

FAQ – Combien faut-il pour prendre sa retraite ?

Un million de dollars suffit‑il vraiment pour prendre sa retraite au Canada en 2026 ?

Ça dépend. Avec la hausse du coût de la vie et l’allongement de l’espérance de vie, un million de dollars ne permet plus d’aller aussi loin qu’auparavant. Surtout, il n’existe pas de cible universelle.

Le montant dont vous aurez besoin dépend de vos dépenses, de votre mode de vie, de vos sources de revenus et de votre lieu de résidence. Pour certains, ce montant sera suffisant. Pour d’autres, non.

De combien d’argent le Canadien moyen dispose-t-il à la retraite ?

Les moyennes peuvent être trompeuses, car elles sont influencées par les épargnes très élevées. Les données montrent toutefois que beaucoup de Canadiens sont sous‑préparés.

Selon le sondage canadien sur la retraite HOOPP 20251 plus du tiers (36 %) des Canadiens déclarent avoir moins de 5 000 $ d’économies, y compris pour la retraite, et un sur cinq (20 %) n’a aucune épargne. C’est un écart important – et un rappel clair de l’importance d’épargner tôt et régulièrement.

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Quand pourrai-je prendre ma retraite au Canada ?

Bien que l’âge de 65 ans soit généralement considéré comme l’âge de la retraite, la décision de prendre sa retraite est une décision personnelle.

En pratique, vous êtes prêt lorsque vos sources de revenus – épargne personnelle, régime de retraite, programmes gouvernementaux – couvrent de façon fiable vos dépenses pour le reste de votre vie.

Deux lignes directrices vous aideront à estimer vos besoins :

  • La règle des 70 % suggère de remplacer 70 % de votre revenu avant retraite.

  • La règle des 4 % estime vos besoins d’épargne. Elle suggère que vous pourriez retirer environ 4 % de votre épargne chaque année, ce qui signifie que vous devrez récupérer environ 25 fois l’écart de revenu annuel. Par exemple, pour un revenu annuel de 40 000 $, il faudrait environ un million de dollars d’épargne.

Il ne s’agit pas de formules exactes. Ces règles restent des estimations et doivent être adaptées à votre réalité.

Quel est le montant moyen des prestations du RPC au Canada ?

À la fin de 2025, le montant mensuel moyen des prestations du Régime de pensions du Canada (RPC) aux nouveaux bénéficiaires de 65 ans était d’environ 803,76 $ par mois (soit 9 645,12 $ par année). Le maximum qu’une personne peut recevoir en 2026 est d’environ 1 507,65 $ par mois ou 18 091,80 $ pour l’année. Le montant réel de vos prestations du RPC dépendra de facteurs comme la durée de vos cotisations et l’historique de vos gains, et gardez à l’esprit que ces revenus sont imposables.

Le présent article vise à offrir des renseignements généraux seulement et n’a pas pour objet de fournir des conseils juridiques ou financiers, ni d’autres conseils professionnels. Veuillez consulter un conseiller professionnel en ce qui concerne votre situation particulière. Les renseignements présentés sont réputés être factuels et à jour, mais nous ne garantissons pas leur exactitude et ils ne doivent pas être considérés comme une analyse exhaustive des sujets abordés. Les opinions exprimées reflètent le jugement des auteurs à la date de publication et peuvent changer. La Banque Royale du Canada et ses entités ne font pas la promotion, ni explicitement ni implicitement, des conseils, des avis, des renseignements, des produits ou des services de tiers.

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