Skip to main content
Accueil > Conseils Apprentissage > Retraite > Six idées reçues sur la planification de la retraite au Canada

Six idées reçues sur la planification de la retraite au Canada

19 min de lecture
Fiorella Grossi
Fiorella Grossi Auteur

Que votre retraite soit encore dans 30 ans ou qu’elle approche à grands pas, les questions sont généralement les mêmes. De combien aurez-vous besoin ? D’où proviendront ces fonds ? Et en faites-vous assez aujourd’hui pour profiter pleinement de vos vieux jours demain ?

Pour beaucoup de Canadiens, les réponses sont floues. Selon un sondage mené en 2026 par RBC Assurances et Ipsos, bien que 59 % des Canadiens soient convaincus qu’ils auront assez d’argent pour couvrir leurs besoins de base à la retraite, ce niveau de conviction chute nettement lorsqu’il s’agit de maintenir le mode de vie souhaité (51 %).

Ajoutez à cela l’effet de l’inflation sur l’épargne, les dépenses et le pouvoir d’achat, et l’incertitude devient encore plus marquée. Ce manque de clarté peut pousser certaines personnes à s’en remettre à des approximations, à suivre des conseils désuets ou à délaisser complètement la planification de leur retraite.

Cet article passe en revue six idées reçues et vous présente ce que vous pourriez faire à la place pour planifier votre retraite.

Points à retenir

    • Il n’existe aucun chiffre magique pour la retraite. Ce qui est « suffisant » dépend de votre mode de vie souhaité, de vos objectifs et de votre situation financière.

    • Le RPC et la SV fournissent une base, non un revenu de retraite complet. La majorité des Canadiens devront faire appel à leur épargne personnelle pour combler l’écart.

    • Le REER n’est pas le seul outil d’épargne-retraite. Le CELI, les régimes de retraite d’employeur et les fonds distincts peuvent aussi jouer un rôle déterminant.

    • Vos dépenses ne baisseront pas nécessairement autant que prévu à la retraite. Certains coûts resteront inchangés, tandis que d’autres, comme les soins de santé, pourraient même augmenter.

    • Plus vous commencez à investir tôt, plus votre argent a le temps de fructifier. Même de petites cotisations peuvent finir par représenter une somme considérable au fil des ans.

    • Adopter une prudence excessive avec ses placements comporte aussi des risques. Un portefeuille sans potentiel de croissance suffisant pourrait avoir du mal à suivre le rythme de l’inflation tout au long d’une longue retraite.

Première idée reçue : Il faut un million de dollars pour prendre une retraite confortable au Canada

On croit souvent à tort qu’il faut un million de dollars à la banque pour vivre confortablement à la retraite au Canada. Cette idée a été répétée si souvent – dans les publicités financières comme au fil de conversations banales – qu’elle s’est incrustée dans les esprits comme un chiffre magique.

Le problème, c’est qu’en matière de retraite, il n’existe pas de formule universelle. Un montant unique suppose que chacun a les mêmes habitudes de dépenses, les mêmes frais de logement, les mêmes objectifs de retraite, les mêmes sources de revenus et les mêmes obligations financières. Or, la situation de chacun est différente.

À titre indicatif, un portefeuille d’un million de dollars pourrait permettre des retraits d’environ 40 000 $ par an sur un horizon de 25 à 30 ans, selon l’état des marchés, l’inflation et le rendement de vos placements. Ajoutez-y les prestations publiques ou une rente de retraite, et cette somme pourra convenir à certains, tout en restant nettement insuffisante pour d’autres.

Viser un chiffre déconnecté de votre situation personnelle peut se retourner contre vous. Sous-estimer vos besoins réels vous expose à vous retrouver à court de fonds à la retraite. Mais cibler un montant largement supérieur à vos besoins est tout aussi dommageable : cela peut vous pousser à compter chaque sou, à restreindre inutilement votre mode de vie, à reporter des projets ou à consentir des sacrifices sans apport réel à votre sécurité financière.

Faites vos calculs

Plutôt que de poursuivre un objectif d’épargne arbitraire, définissez-en un qui reflète vos objectifs et votre situation. Quelques points de repère courants peuvent vous aider à évaluer si vous êtes sur la bonne voie :

La règle des 10 à 15 % : De nombreux conseillers financiers recommandent d’épargner environ 10 à 15 % de votre revenu avant impôt tout au long de votre vie active. Combinée au rendement de vos placements et aux prestations publiques, cette épargne peut fournir une part substantielle de votre revenu de retraite. Le pourcentage approprié dépend toutefois de plusieurs facteurs, notamment de vos objectifs de retraite, de vos dépenses prévues, de vos sources de revenus (comme un régime de retraite d’employeur) et de votre âge.

Les jalons d’épargne selon l’âge : Une autre façon de mesurer vos progrès consiste à comparer votre épargne à des repères établis selon l’âge. Par exemple :

          • À 30 ans : 1 fois votre salaire annuel épargné

          • À 40 ans : 3 fois votre salaire annuel épargné

          • À 50 ans : 6 fois votre salaire annuel épargné

          • À 60 ans : 8 fois votre salaire annuel épargné

Pour une personne qui gagne 75 500 $, ces cibles s’établiraient ainsi :

          • À 30 ans : 75 500 $ d’épargne

          • À 40 ans : 226 500 $ d’épargne

          • À 50 ans : 453 000 $ d’épargne

          • À 60 ans : 604 000 $ d’épargne

Ces montants peuvent sembler élevés, mais répartis sur plusieurs décennies et soutenus par la croissance des placements, ils sont souvent bien plus faciles à atteindre qu’il n’y paraît au premier abord.

L’objectif n’est pas d’atteindre un chiffre magique. Il consiste à bâtir un plan de retraite articulé autour du mode de vie souhaité et à faire le point régulièrement en cours de route. Vous pouvez tester différents scénarios au moyen des calculatrices d’épargne-retraite en ligne de RBC.

Deuxième idée reçue : Le RPC suffira à couvrir mes besoins à la retraite

Si vous avez cotisé au Régime de pensions du Canada (RPC) tout au long de votre carrière, il est facile de présumer que ces versements mensuels couvriront la majorité de vos dépenses à la retraite.

Or, le RPC n’a jamais été conçu pour constituer la source principale de revenu de retraite. À l’origine, il visait à remplacer environ 25 % de la rémunération moyenne d’un travailleur. Les prestations publiques offrent une base essentielle, mais la plupart des Canadiens devront compter sur leur épargne personnelle pour combler l’écart.

Regardons les chiffres. En 2026, la prestation mensuelle maximale à l’âge de 65 ans est d’environ 1 508 $ par mois. C’est un point de départ appréciable, mais il vaut la peine d’évaluer concrètement ce que cela représente par rapport à vos dépenses réelles. Ce montant suffirait-il à payer votre loyer ou votre hypothèque, l’épicerie, les services publics et vos autres frais du quotidien ? Pour beaucoup de Canadiens, cela ne couvre qu’une partie du tableau, c’est pourquoi l’épargne personnelle et les autres sources de revenus jouent un rôle déterminant aux côtés de ces prestations.

Obtenez une vue d’ensemble de votre revenu de retraite

Votre revenu de retraite proviendra de plusieurs sources, et il est utile de savoir ce que chacune peut vous rapporter :

    • Régime de pensions du Canada (RPC) : La pension de retraite du Régime de pensions du Canada (RPC) est une prestation mensuelle imposable qui remplace une partie de votre revenu à la retraite. Si vous y êtes admissible, vous la recevrez pour le reste de vos jours. Le montant exact de vos versements dépend toutefois du montant et de la durée de vos cotisations, ainsi que de l’âge auquel vous commencez à toucher votre pension. Les personnes qui ont fait des pauses dans leur parcours professionnel ou qui ont touché des revenus modestes reçoivent généralement moins. De plus, reporter le début de vos versements du RPC à 70 ans augmente votre prestation mensuelle de 42 % par rapport à 65 ans – et vous toucherez ce montant bonifié pour le reste de votre vie.

    • Sécurité de la vieillesse (SV) : Une prestation publique à taux uniforme accessible dès l’âge de 65 ans, calculée principalement d’après le nombre d’années de résidence au Canada. Si votre revenu de retraite est élevé, une partie de cette prestation pourrait faire l’objet d’une récupération fiscale.

    • Supplément de revenu garanti (SRG) : Une prestation gouvernementale qui s’ajoute aux versements de la SV pour les aînés à faible revenu.

    • Épargne personnelle : Les régimes enregistrés d’épargne-retraite (REER), les comptes d’épargne libre d’impôt (CELI), les régimes de retraite d’employeur et d’autres placements jouent souvent le rôle le plus déterminant dans la définition de votre mode de vie à la retraite.

L’essentiel est de bien saisir la façon dont ces éléments s’articulent. La calculatrice du revenu de retraite canadienne peut vous aider à estimer vos futurs revenus et à cerner d’éventuels déficits avant votre départ à la retraite.

Troisième idée reçue : Un REER suffit pour préparer ma retraite

Pour beaucoup de Canadiens, le REER est le compte de retraite qui prime sur tous les autres : cotiser, déduire et recommencer.

Il est vrai que le REER est un outil d’épargne-retraite puissant, mais ce n’est pas le seul à mériter votre attention.

La fiscalité en est une des raisons. Bien que le REER permette de réduire votre revenu imposable aujourd’hui, les sommes retirées d’un REER ou d’un fonds enregistré de revenu de retraite (FERR) sont imposées à titre de revenu. Un retrait important peut aussi faire grimper votre revenu imposable au point de réduire les prestations fondées sur le revenu (ces soutiens financiers publics ajustés selon les revenus de votre foyer), comme la SV ou le SRG.

En vous fiant uniquement au REER, vous risquez de vous priver des avantages d’autres comptes de retraite qui fonctionnent différemment, et parfois plus efficacement, pour atteindre certains objectifs. C’est pourquoi bon nombre de plans de retraite combinent divers types de comptes et de placements. Chaque véhicule d’épargne propose des avantages fiscaux distincts, une souplesse variable et des atouts particuliers pour la planification successorale.

D’autres façons d’épargner pour la retraite

Voyez votre REER comme l’un des joueurs de votre équipe. En voici d’autres qui méritent d’être considérés :

    • CELI : Les cotisations ne sont pas déductibles du revenu, mais tous les retraits, incluant les intérêts et les gains en capital, sont entièrement libres d’impôt. Vous pouvez effectuer des retraits quand bon vous semble, sans qu’ils soient considérés comme un revenu pouvant réduire votre admissibilité à des prestations fondées sur le revenu telles que la SV ou le SRG.

    • Régimes de retraite d’employeur : Si votre employeur propose un régime de retraite, tirez-en le maximum, en particulier s’il verse une cotisation de contrepartie.

    • Fonds distincts : Proposés par des compagnies d’assurance, les fonds distincts comme les Fonds de placement garanti RBC (FPG) vous permettent d’investir sur les marchés d’actions et d’obligations à l’image des fonds communs de placement.Ce qui les distingue réside dans leurs garanties intégrées. Selon le contrat choisi, vous avez la garantie de récupérer 75 % ou 100 % des sommes investies à l’échéance ou au décès (déduction faite des frais et des impôts), même si la valeur de vos placements a chuté. Les fonds distincts peuvent être souscrits dans des régimes enregistrés comme non enregistrés.

Quatrième idée reçue : Le coût de la vie sera moins élevé à la retraite

Beaucoup de Canadiens tiennent pour acquis qu’ils dépenseront nettement moins une fois à la retraite. Après tout, les coûts de transport quotidien disparaissent, les vêtements de travail prennent la poussière et les dépenses courantes devraient fondre. N’est-ce pas ?

Pas nécessairement. Si certains frais diminuent effectivement après avoir quitté la vie active, d’autres restent identiques et certains augmentent. De nombreux retraités découvrent que leurs sorties de fonds ne diminuent pas autant que prévu.

Les données le confirment : selon Statistique Canada, les ménages ayant à leur tête une personne de 65 ans ou plus ont dépensé en moyenne environ 78 500 $ par an en 2023, soit un peu plus que la moyenne nationale des ménages.

La raison en est simple : la retraite n’élimine pas bon nombre des dépenses majeures de l’existence. Le logement, les impôts fonciers, les services publics, l’épicerie, les assurances et l’entretien de la maison se poursuivent, que vous travailliez ou non. Certains retraités continuent également de rembourser des dettes, de soutenir financièrement des proches ou de débourser davantage de leur poche pour les soins de santé après la perte des avantages sociaux liés à leur emploi.

Établir un budget de retraite

Déterminer votre cible personnelle, ou le montant exact dont vous aurez besoin pour prendre votre retraite, commence par l’élaboration d’un budget.

Partez de vos dépenses actuelles et ciblez précisément les coûts qui disparaîtront une fois que vous arrêterez de travailler. Évaluez ensuite les postes de dépenses qui demeureront inchangés, voire augmenteront. Une approche efficace consiste à diviser la retraite en trois grandes étapes et à établir un budget distinct pour chacune :

    • Les années actives (environ de 65 à 75 ans). Vous avez sans doute pris votre retraite récemment et souhaitez légitimement en profiter au maximum. Il s’agit souvent de l’étape la plus coûteuse. Les voyages, les loisirs, les sorties et les attentions envers vos proches peuvent gonfler la note bien plus que prévu.

    • Les années de transition (environ de 75 à 85 ans). Les grands voyages et les activités intenses ont tendance à ralentir, mais les factures récurrentes continuent d’arriver : pensons à l’électricité, au loyer ou à l’épicerie.

    • Le grand âge (85 ans et plus). Les soins de longue durée, le soutien à domicile ou l’hébergement en résidence accaparent souvent une part grandissante du budget. Quiconque a épaulé un parent vieillissant sait à quelle vitesse ces montants peuvent s’accumuler.

Autre variable déterminante à intégrer : l’inflation, c’est-à-dire l’augmentation graduelle du coût des biens et des services au fil du temps. Votre budget de retraite doit couvrir les dépenses d’aujourd’hui, tout en intégrant la façon dont ces coûts risquent de croître au cours des années à venir. Par exemple, en appliquant un taux d’inflation annuel de 3 %, une dépense de 1 000 $ aujourd’hui pourrait grimper à 2 094 $ dans 25 ans. Même si nous aimerions tous que notre panier d’épicerie reste gelé aux tarifs de 2026, la réalité sera tout autre ; votre plan financier ne devrait donc pas l’ignorer non plus.

Cinquième idée reçue : Je suis trop jeune pour commencer à planifier ma retraite

Quand la retraite est encore dans plusieurs décennies, il est facile de penser que l’épargne peut attendre. Pourtant, retarder la planification et l’épargne-retraite figure parmi les décisions les plus coûteuses qui soient. Pourquoi ? Tout repose en grande partie sur l’intérêt composé.

Imaginez une boule de neige dévalant une pente. Petite au départ, elle prend de l’ampleur à mesure que la neige y adhère. L’investissement fonctionne exactement de la même manière. Votre argent génère un rendement qui, une fois réinvesti, produit à son tour ses propres gains. Avec le temps, la croissance entraîne la croissance, ce qui permet à votre bas de laine de gonfler s’il demeure investi à long terme.

Le coût de l’attente

En matière d’épargne-retraite, le temps peut peser tout aussi lourd que le montant de vos cotisations.

Imaginez deux personnes qui investissent 500 $ chaque mois en obtenant un rendement annuel moyen de 6 %. La différence ? L’une commence à 25 ans, l’autre attend d’avoir 35 ans. Grâce à cette calculatrice d’épargne de RBC, voici une estimation de ce qu’elles obtiendraient à l’âge de 65 ans :

    • En commençant à 25 ans : À 65 ans, la personne aura versé environ 240 000 $ et accumulé près d’un million de dollars.

    • En commençant à 35 ans : À 65 ans, la personne aura versé environ 180 500 $ et accumulé près de 500 000 $.

En commençant dix ans plus tôt, la personne de 25 ans n’a cotisé que 60 000 $ de plus, mais se retrouve avec près de deux fois plus d’argent pour sa retraite. C’est toute la force de la croissance composée, et la raison pour laquelle attendre peut coûter très cher.

Si vous faites vos premiers pas, misez sur la simplicité :

    • Ouvrez un CELI et commencez à épargner. Même de petits montants font boule de neige au fil des ans.

    • Tirez profit des cotisations de contrepartie de l’employeur, si votre entreprise en propose.

    • Cotisez régulièrement à un REER. Les versements automatiques aident à transformer l’épargne en réflexe.

    • Augmentez votre épargne lorsque vos revenus grimpent. Les augmentations de salaire, les primes, les héritages et autres rentrées d’argent imprévues sont autant d’occasions de dynamiser votre épargne-retraite sans amputer votre budget quotidien.

Sixième idée reçue : À la retraite, les portefeuilles de placement doivent toujours être prudents

Beaucoup de gens présument que la retraite exige de transférer la totalité de leur épargne vers des placements à faible risque, comme les obligations ou les certificats de placement garanti (CPG), afin d’échapper totalement à la volatilité des marchés. Protéger votre capital est un réflexe judicieux, mais il convient de soupeser cette prudence au regard de l’ensemble de la situation.

Le temps est un facteur clé. L’espérance de vie des Canadiens s’allonge et la retraite peut s’étendre sur 25, 30 ou même 35 ans. Une personne qui cesse de travailler à 65 ans pourrait devoir compter sur son épargne jusqu’au cœur de ses 80 ou 90 ans. Sur un horizon aussi étendu, un portefeuille trop prudent risque d’avoir de la difficulté à soutenir le rythme de l’inflation.

Prenons le cas d’un retraité obtenant 3 % par an sur un CPG alors que l’inflation s’établit également à 3 %. Sur papier, ses économies progressent. En pratique, son pouvoir d’achat stagne. Une fois les impôts réglés sur les intérêts générés, il perd en réalité du terrain.

Repensez votre stratégie de placement

Il ne s’agit pas pour autant de prendre des risques inconsidérés. Il s’agit plutôt d’établir un portefeuille diversifié, adapté à votre profil de risque, qui marie stabilité et potentiel de croissance.

Pour bien des retraités, cela implique de conserver au moins une part de leurs actifs dans des véhicules capables de surpasser l’inflation. La répartition optimale reposera sur divers paramètres : votre âge, vos besoins de trésorerie, vos sources de revenus, votre tolérance au risque et l’horizon temporel sur lequel ces sommes devront subvenir à vos besoins.

Les produits d’assurance peuvent aussi convenir à certains retraités. Selon vos priorités financières, des produits tels que l’assurance vie permanente ou l’assurance vie universelle s’avèrent utiles pour appuyer la planification successorale, l’optimisation fiscale ou les stratégies de transfert de patrimoine intergénérationnel.

Prenez votre retraite en toute sécurité

La retraite va bien au-delà de la seule accumulation de fonds : elle vise à acquérir l’assurance que votre capital suffira à soutenir le train de vie visé pour les années à venir.

Certains produits, comme les rentes immédiates et les fonds distincts, offrent une meilleure certitude quant aux flux de revenus. La rente immédiate convertit un capital forfaitaire en rentrées financières régulières et prévisibles, alors que les fonds distincts allient perspectives de croissance et garanties intégrées destinées à préserver vos avoirs. Conjointement, ils rendent vos revenus de retraite plus stables et prévisibles.

Vous ne savez pas trop par où commencer ? Un conseiller en assurance certifié de RBC Assurances peut vous aider à faire le tri entre fiction et réalité, à préciser vos cibles et à concevoir une stratégie taillée sur mesure selon vos exigences. Pour découvrir nos solutions de retraite, incluant les rentes et les fonds distincts, prenez un rendez-vous téléphonique avec un conseiller dès aujourd’hui.